La PNL et la recherche

current-resarch-in-nlp-volume-2.jpg - 45.84 kbMalgré une utilisation fort répandue, la programmation neurolinguistique (PNL) reste un sujet de controverse dès qu'il s'agit de la relier à  une démarche scientifique. la PNL semble un objet de critiques, surtout de la part des milieux universitaires et scientifiques. Affirmer que la PNL ne repose sur aucune base scientifique serait aussi faux que d'affirmer que la PNL a démontré l'ensemble des concepts auxquels elle se réfère, ou les techniques qu'elle utilise. Il est difficile de parler de la validité de la recherche en PNL si on ne précise pas l'objet de la recherche- les méthodologies de recherche de la PNL, les références scientifiques des concepts, outils et modèles, les princpies théoriques de la PNL, les résultats cliniques des techniques d'intervention - ainsi que le contexte de la recherche (thérapie, business, pédagogie...etc).  Cette page a pour vocation de faire connaître les différentes sources d’information sur la recherche en PNL, favorables ou défavorables à la PNL, en laissant le lecteur se faire sa propre opinion.

Les relations difficiles entre la PNL et la recherche

S’il existe une pratique de validation scientifique de la PNL, la langue de publications souvent en anglais ou en allemand ne rend pas les articles très accessibles à un public français. Mais ne pas pouvoir lire les revues ne prouve pas qu’elles n’existent pas. Pour comprendre les raisons pour lesquelles la PNL et les milieux scientifiques ou universitaires n’ont pas toujours fait bon ménage, il est utile de consulter l’article « la recherche en PNL, une mauvaise image ?». Steve Andreas, qui fut un témoin des premiers pas de la PNL explique comment l’état d’esprit ou la formation des pionniers de la PNL, ne prédisposaient pas ces derniers à aborder la PNL avec des méthodes de recherche conventionnelles. Avec quelques représentants de la PNL John Grinder rejetait en 2002 la possibilité d’appliquer les méthodologies de la psychologie moderne à la recherche en PNL et à modélisation. On peut ainsi facilement comprendre la réaction du milieu scientifique. L’article "From Abracadabra to Zombies " du site Skeptic's Dictionary conclue en 2008 que « la PNL développe des modèles qui ne peuvent être vérifiés, à partir desquels elle développe des techniques qui peuvent de rien à voir avec soit les modèles, soit la source de ces modèles” Cet article dont je n’ai pas trouvé le signataire, évalue la cohérence théorique d’un ensemble de connaissances liées à la PNL, mais ne prend pas en compte les centaines de travaux cliniques soutenant l’intérêt et l’efficacité de la PNL.

Les objets d'une recherche en PNL

Selon Robert Dilts, la PNL est à la fois un système de connaissance (une épistémologie, un système de valeurs et des présupposés), une méthodologie de recherche (la modélisation de l’expérience subjective), des modèles (Méta modèle, Milton modèle…etc.), des outils (quelques-uns) et techniques (très nombreuses) utilisables pour des applications aussi diverses que la psychothérapie, la pédagogie, la médecine, les relations parent-enfants, le sport, la culture organisationnelle et le changement…etc. Il est donc réducteur d'associer la PNL uniquement à une caise à outil, et il est difficile de parler de la validité de la recherche en PNL  si on ne précise pas l'objet de la recherche (outil, technique, méthodologie, présupposés) et le contexte de la recherche (thérapie, business, pédagogie...etc). Richard Bandler dit « la PNL n’existe pas, je le sais car c’est moi qui l’ai créée ». Avec son goût de la provocation Richard Bandler veut probablement dire que la PNL recouvre un ensemble de subjectivités qui ne sont pas toujours faciles à relier entre elles et à évaluer. Si on ne peut pas évaluer ce qui n’existe pas ou n’a pas de réalité tangible (la subjectivité des expériences subjective), il est néanmoins possible d’évaluer ce que cette subjectivité peut produire. La recherche est donc, quoi qu’en dise J. Grinder, tout à fait possible et vivement souhaitable. Cette recherche sollicite cependant la collaboration de ceux qui ont pu être parfois bien « maltraités » par le monde de la PNL.  

Un mauvais départ pour la recherche en PNL

Les premiers travaux sur la PNL ont cherché à valider ce qu’ils considéraient être un principe fondateur de la PNL, à savoir le lien entre modalités sensorielles et mouvements oculaires, et sans demander l’avis des créateurs de la PNL. Les résultats ayant montré que ce principe « fondateur » n’était pas validé par l’expérimentation, c’est toute la PNL qui a été rejetée et discréditée pendant près de 35 ans. Ils ont ainsi « jeté le bébé avec l’eau du bain ». Au lieu de commencer à vérifier si les techniques PNL étaient capable de produire des résultats (dans le domaine thérapeutique à cette époque), ils ont voulu en premier valider ce qu’ils considéraient, selon leur cadre de référence, comme les hypothèses de base de la PNL. La remise en cause scientifique d’un des éléments de la constellation PNL, ne remet pas nécessairement en cause le reste des éléments. 

Démontrer qu’un système de connaissance est vérifiable ne signifie pas que ce qui en découle (les techniques qu’elle utilise pour produire des résultats) sont en lien avec ce système de connaissance. Et inversement, un résultat observable n’est pas forcément en lien avec les causes qu’on lui attribue. C’est ce que la science appelle des biais cognitifs ou en PNL les « distorsions ». Il y a quelques années, le Professeur Richard Wiseman et le Dr Caroline Watt (Royaume-Uni) ont voulu démontrer dans une étude inuitulée "The Eyes Don’t Have It: Lie Detection and Neuro-Linguistic Programming" que la croyance populaire (propagée par le cinéma) sur le lien entre mensonge et mouvements oculaires ne reposait sur rien. Les chercheurs ne disent pas s'ils ont interrogé Bandler et Grinder, car ces derniers auraient immédiatement confirmé l’absence de liens entre mouvements oculaires et mensonges, et permis une économie de temps et d’argent. Les chercheurs ont bien sûr validé leur hypothèse et les positions de J. Grinder et R. Bandler. Les auteurs concluent avec justesse qu'il est irresponsable d'enseigner à des praticiens de la PNL la possibilité de prendre des décisions à partir des mouvements oculaires. L'interprétation de ces résultas sera laissée aux détracteurs de la PNL.

La PNL en général, et la recherche sur la PNL en particulier font encore l’objet d’une controverse scientifique qui ressemble à une guerre de tranchée mélangeant vérités, méconnaissance et mauvaise foi, démontrant que la recherche peut être aussi bien un acte de découverte qu’un acte de foi. Les chercheurs, comme tous les humains, ont besoin de maintenir une cohérence interne. Ce qui peut cependant surprendre, c’est que la polémique entre experts ne semble aucunement affecter la motivation des milliers de personnes qui se forment à la PNL et en semblent enchantés. Si la PNL n’est qu’un vaste placébo, ou "un mensonge qui fait du bien" il faut rapidement en modéliser les mécanismes…

Les balbutiements de la recherche sur la PNL

Certaines techniques PNL sont simplement des «modélisations» de techniques utilisées dans d'autres domaines (Hypnose Ericksonienne et comportementalisme) et la recheche en PNL valide alors l'efficacité d'une méthode d’apprentissage rapide de ces techniques. Dans d'autres cas, les recherches en psychologie et surtout en neuroscience valident les bases théoriques de techniques PNL qui n'ont pas encore été pleinement étudiés (les "Sub modalités" de la PNL en sont un exemple). Et il existe enfin des recherches spécifiques sur les applications des techniques propres à la PNL. Depuis quelques années ce sont les travaux en neuro sciences qui apportent le plus d’arguments à la PNL, le plus souvent sans en connaître l’existence. Dans sa rubrique du site américain "Psychologie today" Guy Winch raconte avoir décrit sa fascination pour les résultats de l'article de Ayduk O, Kross E. "From a distance: implications of spontaneous self-distancing for adaptive self-reflection" qui montrait l'impact positif de la dissociation sur les réations émotionnelles et cardiaques des mauvais souvenirs. Guy Winch dit  dans sa rubrique "Experts NLP speak out" avoir été encore plus supris de voir rapidement la réaction d'experts de la PNL (dont Robert Dilts, Steve Andreas...etc) rappelant que les mêmes techniques avaient été décrite par les développeurs de la PNL il y a plusieurs décennies

Si les praticiens de la PNL expérimentent les techniques PNL avec une grande confiance et semblent en retirer un évident bénéfice, ils seraient également en droit de compléter la preuve « empirique » de leur propres expériences subjectives, par des données scientifiques complémentaires validant leur expérience.
Les sources d’information ci-dessous ont pour but de permettre au lecteur de se faire une idée de l’état de la recherche sur la PNL.

Liste des études liées à la PNL sur Wikipédia france

Le site de Wikipédia en français présente la liste d’une cinquantaine d’études démontrant l'efficacité de la PNL dans une variétés d'indications. Les études portent sur les outils et techniques de la PNL, les résultats obtenus dans des applications aussi diverses que la psychothérapie, la pédagogie, le sport, la culture organisationnelle et le changement.
Le site de Wikipédia en anglais présente la PNL comme une « pseudo science ou une quasi religion ». La présentation est uniquement à charge; Et pour l'auteur, le désintérêt du monde scientifique pour la PNL vient de l’absence de résultats en faveur de la PNL à l’issue des études contrôlées, ou des déclarations mensongères des adeptes de la PNL. Le site ne semble pas présenter les travaux favorables à la PNL

Neuro-Linguistic Programming Research Data Base

Cette base de données sur la recherche en PNL a été initiée en 1992 par le Dr. Daniele Kammer, de l’université de Bielefeld en Allemagne. L’université n’étant pas en mesure de publier les travaux, la publication sur internet a été assurée le Dr. Franz-Josef Hücker de Berlin.  La construction de cette base de données a été sponsorisée par les principales associations de PNL en RFA  (GANLP, DVNLP, and DG-NLPt)
La base de données rassemble 350 abstracts d’articles sur la PNL, articles classés par années de publication. Les données sont accessibles par 350 entrées, 320 auteurs et 441 mots clé. La base de donnée est mise à jour chaque année. Il est important de noter que cette base de données rassemble des travaux aussi bien favorables que défavorables à la PNL.

Le projet de recherche et de reconnaissance de la PNL

Frank Bourke, PhD, est un psychologue clinicien et chercheur formé par l'Institut de Psychiatrie de Londres, enseignant à l'Université de Cornell, et utilisateur de la PNL dans sa pratique depuis plus de 30 ans. Frank Bourke est le concepteur du "psychiatric management business" qui s'est développé dans 12 hôpitaux. Le Research & Recognition Project qu’il anime avec le soutien de la communauté PNL est une association à but non lucratif, qui vise à soutenir, coordonner, et financer des recherches scientifiques rigoureuses dans le champ de la PNL, afin d'obtenir une reconnaissance plus large des professionnels de la thérapie, de l'éducation et de la santé. Le "Research & Recognition project" travaille, d'une part la constitution d'une base de données fiables sur la PNL à travers le site NLP WIKI, ou l'édition d'ouvrages scientifiques sur la PNL; et d'autre part le financement de travaux de recherche sur l'efficacité des techniques PNL sur le Syndrome de Stress Post Traumatique des anciens combattants américains, par l'intermédiare du site "Road back, a Path to Success".

La video du Dr Frank Bourque explique le Research &Recognition project (en anglais)

The Clincal Effectiveness of Neuro-linguitic Programming, a Critical Appraisal

Efficacité-clinique-de-la-PNL.jpg Le livre "The Clinical Effectiveness of Neuro-linguitic Programming, a Critical Appraisal" a été publié en 2012 aux éditions Routledge Mental Health, et a pour auteurs Lisa Wake du "Awaken Consulting and Training Services, UK"; Richard Gray du "Fairleigh Dickinson University, New Jersey, USA", et Frank S. Bourke Psychothérapeute en pratique libérale à New York USA.  Dans le livre  « L’efficacité clinique de la Programmation Neuro-linguistique, une évaluation critique », de nombreux universitaires, chercheurs, psychothérapeutes ont été rassemblés pour faire un bilan de l’efficacité clinique des techniques PNL.  Le livre, le premier du genre consacré aux applications de la PNL en clinique, cite de nombreuses preuves de l’efficacité de la PNL, tout en soulignant l'évident besoin de nouvelles études cliniques contrôlées.  Les auteurs explorent également comment les techniques PNL ont été utilisées dans des traitements tels que le Stress Post Traumatique, les phobies, des addictions, les troubles anxieux, la dépression de sévérité moyenne.Ce livre constitue une lecture clé pour les chercheurs en PNL et les étudiants en doctorat.

Le site NLP WIKI 

Ce site est une réponse au site de Wikipédia sur la PNL dont l'information est considérée comme partisane. Le site NLP Wiki cherche à apporter une information objective et documentée sur la PNL. Une partie du site NLP WIKI est consacré à la recherche en PNL. Ce site a été créé avec le soutien de nombreux experts de la PNL, en réponse aux informations jugées non objectives du site Wikipedia en anglais. On y trouve un article de Richard M. Gray intitulé « 35 ans revisited : conceptual Errors in Scientific Inquiry, a Case Study » traduit en francais sous le titre "Une revue de 35 ans de recherche sur la PNL" qui présente un panorama de la recherche sur la PNL et en particulier les biais cognitifs qui ont guidé des années de recherches sur la PNL.  L’article est une réponse à celui de Tomasz Witkowski intitulé "Thirty-Five Years of Research on Neuro-Linguistic Programming. NLP Research Data Base. State of the Art or Pseudoscientific Decoration? "  ou « 35 ans de recherche sur la programmation neuro-linguistique. Base de données sur la recherche en PNL. Etat de l’art d’une décoration pseudo scientifique ». Le matériel qui a servi au travail de Tomasz Witkowski est la base de donnée du Neuro-Linguistic Programming Research Data Base.  Des 63 articles sélectionnés, 33 (54,5%) ont été considérés comme pertinents dont 18 défavorables à la PNL ou à ses principes de base, 9 (27,3 %) favorables à la PNL et 6 (18,2 %) jugés comme apportant des résultats incertains.  Tomasz Witkowski dont l’article est violemment à charge  conclue que “la PNL est une pseudoscience qui doit être mise au rancart ».

L’article de M. Gray, en réponse à celui de Witkowski est disponible en anglais sur le site de NLP WIKI ou en français sur le site de l’Institut REPERE «Une revue de 35 ans de recherche en PNL.» Selon R. Gray la méthodologie de Witkowski, qui consistait à passer en revue les publications disponibles, est plutôt exemplaire, maisles résultats de son travail est invalidé par sa mauvaise compréhension des principes fondamentaux de la PNL.

Quel est l’objet de ce débat entre spécialistes ? Tout part des premiers travaux sur la PNL. Par exemple Sharpley (1984), avait retenu de ses lectures de la PNL que le Système de Peprésentation Préférentiel ou «SRP» constituait la clé de la compréhension de la PNL et son fondement théorique, que l’évaluation précise de cette préférence sensorielle était fondamentale pour la validation de tout ce que pouvait proposer la PNL, et que cette évaluation pouvait être réalisée grâce à l’examen dynamique des clés d'accès oculaires (on pose des questions au sujet pour repérer les CAO et en déduire un SRP) et des prédicats. Après l’examen de 15 études publiées sur l’évaluation du SPR, Sharpley concluait sur l’intérêt démontré d’améliorer l’empathie par une synchronisation sur les prédicats du client, mais que le SRP restait insaisissable lors de l’utilisation dynamique des mouvements oculaires. N’ayant pas mis en évidence ce SPR considéré comme fondamental à la PNL, Sharpley rejetait l’utilisation dynamique des CAO comme outil de mise en évidence SPR, et rejeté l’existence du SRP.  Ces conclusions remettaient donc en cause ce qui avait été perçu comme les fondements théoriques sur lesquels tout l’ensemble de la PNL reposait.

Les résultats de Sharpley ont par la suite été acceptés sans critiques de la part des chercheurs suivants, et sans réexaminer le statut de la PNL depuis le milieu des années 80. Comme Bradbury l’a correctement observé : toutes les routes mènent à Sharpley (Bradbury, 2011a, 2011b). Les lecteurs des premiers écrits sur la PNL (ceux de Bandler & Grinder 1975, 1979 ; Lewis & Pucelik, 1980) auraient pourtant pu découvrir que ce concept du «SRP» avait été conçu d'une manière bien plus rigoureuse que ne l'avait fait Sharpley, et que ce concept avait été rapidement écarté par Bandler et Grinder. Ce concept de PRS n'a jamais été évoqué par Conirae et Steve Andreas dans leur description autorisée de ce qu'est la PNL. Si le principe central sur lequel reposait la plupart des études PNL s’est avérée fausse, ce principe a néanmoins continué à exercer une influence démesurée sur les chercheurs qui ont suivi et qui ignoraient tout du champ de la PNL. Les articles publiés sur la PNL ont donc majoritairement pris position contre celle-ci, mais pour de mauvaises raisons. Restant figé sur cette représentation de la PNL, les travaux évaluant les effets de l’approche PNL sont restés limités. 

Le site « Road back, a Path to Success »

Ce site est dédié à l’évaluation du traitement du Syndrome de Stress Post Traumatique par la PNL et en particulier la double dissociation V/K renomée ici le RTM ou  "Reconsolidation of Traumatic Memories". Le site Road back, a Path to Success propose de nombreuses références scientifiques sur la recherche en PNL. La liste des membres du directoire intégre les grands noms du monde de la PNL, des personnalités du monde des affaires, de l'éducation et de la rechrerche.

Quelques preuves cliniques de l'efficacité de la PNL

 

NLP Research Journal

Research_in_NLP.jpgSelon son éditorial, le « NLP Research Journal » contribue à répondre au besoin largement reconnu de recherches sur la PNL. Les articles publiés illustrent l’ouverture à la diversité des applications PNL et comprennent des documents de chercheurs universitaires et de praticiens de tous secteurs (éducation, santé,  affaires et psychothérapie). Les articles traitent de la pratique de la PNL, des questions conceptuelles, des applications de la PNL, et des méthodes de recherche. Compte tenu du faible nombre de numéros publiés, la grande ambition de cette revue semble en "pause" et témoigne de la difficulté à mobiliser les auteurs sur le thème de la PNL et ede la recherche.

 

University of Surrey  (GB)

Le Dr Paul Tosey  dirige la Surrey  Business School de l’université du Surrey. Il un maître praticien en PNL depuis 1992 et en Clean Language depuis 2007, membre de l'ANLP (The Association for Neuro Linguistic Programming (ANLP) est l'associations des professionnels de la PNL). Le site du Dr Paul Tosey 'NLPresearch" présente ses travaux personnels sur les applications de la PNL et du Clean language dans l'apprentissage et le management.

Research on NLP par Richard Bolstad

Richard Bolstad est un enseignant PNL, directeur de l'Institut PNL "Transformation" en nouvelle Zellande, auteur de nombreux ouvrages sur la PNL, psychothérapeute de Nouvelle Zélande. L'intérêt central de Richard Bolstad porte sur le lien entre la PNL, la résolution des conflits et le développement spirituel. Il enseigne l'hypnose, la PNL, la communication de transformation, les techniques taoistes de guérison. Son site présente une bonne synthèse de la recherche en PNL, avec des études relatives aux concepts PNL et à l’efficacité des techniques PNL.